L’ultime rôle de Romy Schneider, qui incarne successivement, des années 1930 aux années 1980, deux femmes victimes du nazisme et de l’antisémitisme. Un film bouleversant, adapté d’un roman de Joseph Kessel.

Paris, 1981. Max Baumstein, président d’une organisation humanitaire, abat l’ambassadeur du Paraguay, en qui il a reconnu Ruppert von Leggaert, ancien conseiller diplomatique de l’Allemagne nazie à Paris. Arrêté, Max se confie à sa femme, Lina.

Berlin, 1933. Après l’assassinat de son père en pleine rue par un groupe de SA, Max, 10 ans, est recueilli par la chanteuse Elsa Wiener et son mari Michel, éditeur. Celui-ci est arrêté, tandis qu’Elsa et Max ont pu gagner Paris. Von Leggaert, fasciné par Elsa, lui promet de faire libérer son époux si elle accepte de devenir sa maîtresse…

Pas une coïncidence de diffusion. Thèmes d’actualité sur l’anti-sémitisme et l’inhumanité des nazis, bien programmé par la chaine Arte. Film de Jacques Ruffio 1982. Vu (re-vu?) le 9/5/2022 sur Arte. Ci-joint, l’appréciation de Arte.

Magnifique Michel Piccoli

L’adieu à Romy
Quelques mois après le décès accidentel de David, son fils adolescent, Romy Schneider, malgré le deuil, s’engage pleinement dans ce qui allait devenir son dernier rôle. Sa présence, bouleversante de bout en bout, est rendue plus émouvante encore par sa disparition peu après la sortie du film, en mai 1982. Avec le recul du temps, celui-ci semble tout entier dédié à l’actrice, comme un hommage vibrant à sa beauté, à son art et à son immense douleur.

Updated/maj. 09-05-2022

Vues : 6