Je savais que c’était un événement à ne pas rater, et qu’inhabituellement j’allais me mettre devant la télévision en fin d’après-midi. Je n’ai pas été déçu!

J’ai assisté à une production télévisuelle grandiose. J’imagine que rarement des équipes de télévision sortent autant de matériel: caméras au sol, perchées sur d’immenses grues, et de multiples prises de son en direct. Le scénario de la manifestation a du se préparer pendant de longs mois, producteurs et réalisateurs se sont surpassés.

Mais surtout, cette cérémonie m’a touché assez profondément. L’hommage à Joséphine Baker cumulait tant de valeurs en lesquelles je crois: l’humanisme, la condamnation du racisme, du sexisme, la joie de vivre, l’importance de l’éducation des enfants, les musiques du jazz et de la chanson française.

Je vivais un moment sinon de ma génération, mais de mon époque. Je pensais beaucoup à mon héritage français, à mes grand-parents et à mon oncle Blaise. J’évaluais mes parts de trans-national, françaises et anglaises et leurs importances respectives.

Sans juger laquelle était la plus importante, je ne pouvais qu’être fier quand Emmanuel Macron à terminé son discours en disant: “Ma France c’est Joséphine”.

En soirée, je savais que j’allais écrire quelque chose. Voilà c’est fait, et en accord avec mes vues binationales, voici une petite vidéo de la BBC.

[Photo AFP Sarah Meyssonnier]

Updated/maj. 01-12-2021

Vues : 69